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Notre histoire
D’où nous venons

Notre héritage est celui de la pensée créative dans le domaine de l’éducation. Notre passé est conçu pour l’avenir. La Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’études a démarré avec une vision unique : rendre l’éducation accessible à tous. Constituée en société à but non lucratif en 1960 par un petit groupe d’enseignants et de professionnels des affaires, la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’études était au départ une organisation communautaire qui avait pour mission de rendre les études postsecondaires accessibles à tous.

« J’ai un respect hors de l’ordinaire pour le travail de la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’’etudes. C’est une idée inspirée… celle que tous les membres de la société puissent avoir accès à l’éducation, quel que soit leur revenu. » Remarques de Stephen Lewis, ambassadeur à l’époque, représentant permanent du Canada à l’Organisation des Nations Unies et compagnon de l’Ordre du Canada, durant le souper organisé pour célébrer le 25e anniversaire de la Fondation, le 11 avril 1986.

Premier président de la Fondation, le juge Peter Wright a aidé Joseph Potts et sa femme à devenir les premiers parents Canadien à planifier à l’avance et à épargner en vue des études postsecondaires de leurs enfants par l’entremise d’un régime d’épargne-études. « En 1990, j’étais un jeune avocat et père de cinq enfants, dit l’honorable juge Potts de la Cour suprême de l’Ontario. Je savais que je devrais faire face à de gros problèmes financiers s’ils décidaient tous d’aller à l’université en même temps ». Le 31 mars 1961, la jeune famille a signé la toute première convention de bourses d’études (régime d’épargne-études) au Canada. Ses cinq enfants ont tous entrepris des études universitaires. Photo historique

De gauche à droite : (dernier rang) Roberta, Richard, Diana, Joseph, Arthur (premier rang) Joseph Potts, Dawn Potts

Depuis lors, des millions de Canadiens ont épargné pour les études postsecondaires de leurs enfants dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE). Quant au juge Potts et à sa famille, c’est un placement qu’ils ont de nouveau fait pour leurs huit petits-enfants.

Notre rôle de porte-parole

Doté d’une histoire riche en matière de sensibilisation et d’avancement de l’éducation au Canada, la Fondation a participé activement à des discussions avec le gouvernement fédéral, les ministères provinciaux, les diverses commissions et d’autres organismes à propos de l’éducation et de son financement. Ces discussions ont mené à la réalisation de changements importants dans la Loi de l’impôt sur le revenu à l’égard des régimes d’épargne-études, dans la Loi fédérale sur les prêts aux étudiants, dans l’introduction du Bon d’études canadien et dans les améliorations apportées à la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE). Nous sommes également parvenus à encourager les gouvernements provinciaux à modifier plusieurs règlements qui exigeraient la résiliation d’un REEE pour avoir droit à l’assistance sociale. Nous sommes convaincus que notre rôle de porte-parole fait partie intégrante de notre histoire, de celle de notre pays et de notre responsabilité dans le cadre de notre mission.

Photo de groupe Telus

L’honorable ministre de l’Éducation, Mike Bernier, s’est joint à la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’études pour le lancement de la campagne provinciale visant à inciter les familles à commencer à épargner en vue des études postsecondaires.

« J’ai un respect hors de l’ordinaire pour le travail de la Fondation fiduciaire canadienne de bourses d’etudes. C’est une idée inspirée… celle que tous les membres de la société puissent avoir accès à l’éducation, quel que soit leur revenu. »Remarques de Stephen Lewis, ambassadeur à l’époque, représentant permanent du Canada à l’Organisation des Nations Unies et compagnon de l’Ordre du Canada, durant le souper organisé pour célébrer le 25e anniversaire de la Fondation, le 11 avril 1986.